Profil

  • Marion Le Troquer, Naturopathe, Kinésiologue
  • kinésiologie en Guadeloupe
  • Femme
  • 24/08/1961
  • GUADELOUPE Petit-Bourg 0690.85.61.93
  • naturopathe kinésiologue bien-être/santé techniques de médecine chinoise techniques de médecine quantique
  • De formation médicale et hospitalière depuis 30 ans, la découverte du fonctionnement énergétique et émotionnel de l'être humain a été une vraie révélation. J'ai donc changé de vie pour vraiment soulager les personnes qui viennent me consu

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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 21:37

 

Depuis son apparition, voilà plus de quarante ans, on sait que l’aspartame est un poison et une drogue dure.

Les toutes premières études sur des singes, menées en 1969 par le Dr Harry Waisman, ont révélé sans équivoque sa nocivité.

Plusieurs autres études ont depuis corroboré ce fait. En 1980, sur 196 animaux soumis à l’aspartame, 96 sont morts de tumeur cérébrale.

En 2004, on démontre que l’ingestion d’aspartame peut provoquer des niveaux excessifs de phénylalanine dans le cerveau, même chez des personnes ne souffrant pas de phénylcétonurie (les personnes atteintes de cette maladie génétique, systématiquement recherchée à la naissance, ne peuvent métaboliser la phénylalanine).

En excès, ces niveaux peuvent amener une décroissance du niveau de sérotonine, conduisant à des désordres émotionnels tels que la dépression.

Mais pas seulement. Scléroses en plaques, crises d’épilepsie, tumeurs du cerveau… et pas moins de 2 621 effets secondaires (dont œdèmes, céphalées, convulsions…) sont rapportés à la suite de 7 000 plaintes de consommateurs en 1994 aux États-Unis.

Malgré tout cela, et sous la pression des lobbies, l’aspartame a tout de même été approuvé par la FDA et par les autorités de contrôle sanitaire des 90 pays dans lesquels il sévit aujourd’hui. Autorisé en 1988 en France, il est codé E 951 dans la classification européenne des additifs alimentaires. Comment une telle chose a-t-elle été possible ?


Chronique d’un crime contre l’humanité

Durant seize ans, le comité de la FDA (Food and Drug Administration) américaine s’est refusé à autoriser l’usage de ce produit dans l’alimentation humaine en raison des études démontrant sa nocivité.

Le 8 mars 1977, la compagnie Searle qui a inventé l’aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto, la tristement célèbre multinationale qui a mis au point de nombreuses plantes transgéniques) embauche Donald Rumsfeld comme président.

La communauté scientifique continue de refuser d’accepter l’additif comme propre à la consommation. Le 21 janvier 1981, Ronald Reagan devient président des États-Unis et fait entrer son ami Donald Rumsfeld dans le gouvernement.

Rumsfeld fait limoger les gêneurs de la FDA qui s’opposent encore à l’emploi public de l’aspartame. Searle présente à nouveau son dossier à la FDA qui l’examine d’un œil très favorable en dépit d’un dossier accablant.

Et à l’automne 1983, les premières canettes de boissons contenant de l’aspartame

sont en vente


Une drogue dure 100 % chimique

L’aspartame est composé de phénylalanine (50 %), d’acide aspartique (40 %) et d’ester de méthyle (10 %) qui se transforme rapidement en alcool méthylique après ingestion.

Suite à leur dégradation métabolique, ces molécules se transforment en plusieurs sous-produits neurotoxiques, dont le formaldéhyde (ou méthanal, ou aldéhyde formique) qui entraînent la mort des cellules synaptiques (terminaisons qui transmettent l’influx nerveux dans le cerveau) par sur-stimulation, un peu comme le fait la cocaïne, et induisent une grave dépendance avec phénomène de sevrage intense pour les grands consommateurs d’aspartame qui tentent d’arrêter d’en consommer.

L’aspartame ne fait pas maigrir, bien au contraire

La consommation d’aspartame est surtout motivée, chez les personnes qui cherchent à perdre du poids, par le fait que son utilisation n’apporte aucune calorie.

Or, comme tous les édulcorants intenses, l’aspartame entretient le goût du sucré, ce qui va d’une part favoriser l’obésité et d’autre part engendrer une production d’insuline qui peut favoriser le stockage de graisses.

Il n’existe par conséquent absolument aucune raison d’ingérer de l’aspartame dans le cadre d’un régime amincissant.

Ce n’est pas un produit diététique. Bien au contraire, il provoque un besoin maladif de glucides et vous fera tôt ou tard grossir.

De plus, le formaldéhyde issu de sa dégradation se stocke dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses.

Diabétiques : l’éviter absolument

Les diabétiques, doivent absolument l’éviter, car comme pour bien d’autres maladies de dégénérescence, il accélère le développement du diabète et provoque des complications métaboliques, neurologiques et autres.

Ce substitut a un effet des plus pervers, puisqu’il va stimuler la libération d’insuline.

La simple perception d’une saveur sucrée suffit en effet aux hormones du tube digestif pour enclencher l’amorce de l’insuline.

Pour résumer, l’aspartame conduit chez les diabétiques à une accélération des diabètes cliniques, rend difficile le contrôle du diabète chez les diabétiques insulino-dépendants et aggrave les complications du diabète telles que la rétinopathie, les cataractes…

 

 

 

 

Par Marion Le Troquer 06.90.85.61.93 thérapeute - Publié dans : INFORMATION
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